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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 15:26

accouchement 1

Voici le récit de la naissance de mon deuxième enfant :

Fin juillet 2012. Ce samedi matin-là, tout est calme. 8h50, je me réveille avec une contraction un peu douloureuse. Comme je suis à moitié endormie, je n'en suis pas vraiment sûre. 9h, encore une. Oui, on dirait bien que c'est ça. J'ai eu beaucoup de contractions ces derniers jours, mais elles n'étaient pas douloureuses. Et pour ma première grossesse, c'était pareil, elles n'ont été douloureuses que le jour de l'accouchement.

Je préviens BarbeDrue : "Peut-être que tu n'iras pas travailler aujourd'hui." Il me regarde avec étonnement, le terme est dans deux semaines, et on était partis dans l'idée que le bébé arriverait seulement deux ou trois jours avant la date prévue. Mais les contractions continuent.

Ma fille se réveille, je lui prépare son petit déjeuner. Après hésitation, je coupe mon jeûne (c'est Ramadan, ça fait 8 jours que je jeûne pendant ma grossesse). Je me dis que si je dois accoucher aujourd'hui, j'aurai besoin de force. Je bois un grand verre d'eau, et je grignote un bout de pain avec quelques fruits secs.

Vers midi, les contractions viennent toutes les 5 minutes, et sont un peu plus intenses. Je joue avec ma fille dans le salon. Je sens que j'ai besoin de me concentrer sur les contractions, mais avec elle, j'ai l'esprit vraiment ailleurs. J'ai envie d'être avec elle, ce sont ses derniers moments d'enfant unique, je me sens un peu désemparée. Finalement, on appelle ma belle-mère, elle vient chercher ma poussinette. Quand elles partent toutes les deux, j'ai le coeur serré et les larmes aux yeux. Ca me donne l'impression d'abandonner ma petite. Mais bon, elle s'entend très bien avec sa grand-mère, et elle a l'air plutôt contente de partir chez elle. (Elle est comme un coq en pâte là-bas!)

J'appelle la sage-femme pour la prévenir de la situation. Pour le moment, ça ne semble pas pour tout de suite, mais on dirait bien que c'est en cours. On décide de refaire le point un peu plus tard. Il est 13h, et les contractions se sont un peu espacées, de nouveau toutes les 10 minutes environ. Elles sont douloureuses, mais tout à fait supportables.

BarbeDrue reste avec moi à la maison, et on attend.

Dans l'après-midi, les contractions s'espacent encore, elles ne viennent que toutes les 15 minutes, et sont très peu douloureuses. Je commence à me poser des questions. Pour mon ainée, j'avais perdu le bouchon muqueux deux ou trois jours avant l'accouchement, et le jour même, j'avais beaucoup de pertes très liquides, rosées. C'était un signe que le col travaillait. Là, rien, aucune perte. Et voila que les contractions s'espacent et deviennent moins intenses.. Je me sens pleine de doutes et de remords : Je me dis que je ne vais peut-être pas accoucher maintenant, et que j'ai demandé à BarbeDrue de ne pas aller travailler, j'ai fait garder notre fille, et j'ai coupé mon jeûne, peut-être pour une fausse alerte.. Et je me mets à pleurnicher sur le canapé.

BarbeDrue me rassure, en disant que tant pis, il poserait un rtt pour cette journée, et que ça nous aurait fait un jour en tête à tête, tranquilles, rien que nous deux. Et c'est vrai. Alors je me calme. Je prends de la tisane de feuilles de framboisier à plusieurs reprises, et je termine mes doses d'homéopathie.

En début de soirée, on part chez ma belle-mère à pied, pour aller rendre visite à notre poussinette. On a décidé de la laisser dormir chez sa grand-mère, parce que les contractions continuent malgré tout à venir toutes les 10 minutes, et on se dit que ça pourrait se mettre en route pendant la nuit. Arrivés sur place, notre fille a l'air toute contente. On lui donne son bain, on lui fait des calins et on repart juste avant son diner. Elle n'a pas l'air contrariée quand on lui dit au revoir, elle est contente de dormir chez sa Mamé. Elle nous fait au revoir depuis le balcon, c'est trop mignon.

De retour chez nous, sur le conseil de la sage-femme, je prends deux spasfons, une douche bien chaude, et ensuite, je me couche pour essayer de dormir un peu. Les contractions ne se sont pas calmées, je n'arrive pas à dormir mais je me repose un peu quand même. Le bébé n'arrête pas de gigoter à chaque contraction. Ca faisait longtemps qu'il n'avait pas autant bougé que ça. Il fait chaud, alors j'ai laissé la fenêtre ouverte. Les voisins du bas, des étudiants en collocation, ont des invités. J'entends des bruits de vaisselle, de la musique et des rires qui viennent de chez eux.

Vers 21h30, je me relève et c'est le moment de couper le jeûne. Je mange avec BarbeDrue. Les contractions viennent toujours toutes les 10 minutes, un peu plus intenses mais toujours supportables, et toujours aucune perte. Je rappelle la sage-femme, on refait le point. Je lui demande si elle pense que les contractions pourraient s'arrêter, et si je risque de n'accoucher que dans 10 jours. Elle me dit que tout est possible, mais que ce serait étonnant. Je lui dis que si ça reste comme ça, je ne la rappellerai pas avant demain. Elle me dit de ne pas hésiter à l'appeler dans la nuit si ça se précise.

Avec BarbeDrue, on regarde des documentaires animaliers sur les grandes migrations et les conditions de travail des reporters animaliers. Le chat vient se faire caliner, et il passe son temps à fouler sur mes cuisses et le bas de mon ventre. Je trouve ça étonnant, parce que d'habitude, il vient se faire caliner vers moi, mais il ne foule que sur mon homme. Est-ce qu'il ressent que j'ai mal?

A 1h du matin, les contractions viennent toujours toutes les 10 minutes et elles sont devenues plus intenses. Mais toujours pas de perte pouvant faire penser que le col travaille. Comme je suis fatiguée, je vais me coucher. Mon homme reste au salon, il regarde la télévision.

Bien sûr, je n'arrive pas à dormir, mais j'essaye de me reposer. Ma fille n'est pas là, tout est calme, et on peut faire du bruit sans avoir peur de la réveiller. Je me relève pour prendre une bouillotte d'eau chaude, parce que je commence à avoir quand-même plutôt mal. Je la garde un moment, et puis, la douleur ne semble pas être atténuée et j'ai trop chaud, alors je l'enlève. A la contraction suivante, je la reprends très vite, parce que sans la bouillotte, c'est vraiment encore pire, en fait!!

Vers 2h du matin, je me relève BarbeDrue est encore en train de regarder la télévision. Il voit que j'ai mal, me propose un massage. Ca fait du bien, surtout au niveau des lombaires. Je le remercie, et je retourne me coucher.

Une heure plus tard,  dans mon lit, les contractions sont tellement douloureuses que je pousse de petits cris. J'essaye d'accompagner le souffle en faisant "OOOhhhm". Ca m'aide un peu. Je m'accroche à la tête de mon lit en même temps. Je suis couchée sur le côté gauche. Le bébé bouge sans arrêt, et à chaque contraction, j'ai l'impression qu'il rampe vers le bas comme s'il essayait de sortir.

Extrait de mon journal :

« 3h40 : On est toujours à la maison.
Je suis couchée depuis 1h du matin, j'essaye de dormir.
Il fait chaud et les contractions me font mal.
J'attends dans le noir en essayant de me reposer.
Elles viennent toutes les 5-10 minutes, très fortes, intensité de douleur 7-8 sur 10.
Mais toujours pas de pertes de bouchon muqueux ou autre. Je me demande si ça travaille là-dedans...
Le bébé bouge énormément.
J'ai pris une bouillotte d'eau chaude malgré la chaleur et je la mets contre moi pendant les contractions.
Je suis fatiguée, j'ai très mal, la nuit me paraît longue. Ca fait presque 20h que j'ai des contractions douloureuses toutes les 10 minutes. Et cela fait 5h qu'elles sont vraiment très fortes.
Je me demande combien de temps encore ça va durer.
Je suis pressée d'être au matin. »

Juste après avoir écrit ces quelques lignes, je commence à crier vraiment. BarbeDrue rentre dans la chambre. Il me dit qu'il ne dort pas encore, qu'on peut partir si je veux. Je n'ai encore eu aucune perte, ça me perturbe. Mais c'est vrai que là, les contractions arrivent toutes les 5 minutes et sont vraiment douloureuses. J'appelle la sage-femme pour lui demander de partir pour la maison de naissance. Puis, je demande à mon homme d'appeler le 15, pour qu'ils nous envoient une ambulance privée. Au téléphone, c'est super long. Ils veulent nous mettre en relation avec un médecin pour évaluer la situation. Ils nous mettent en attente. Ensuite, le médecin pose énormément de questions, et veut absolument me parler. Et puis, une fois qu'on a pu demander l'ambulance, il faut attendre encore 25 minutes pour qu'elle arrive. Je crie à BarbeDrue qu'on aurait dû appeler un taxi. Mais en même temps, je crie tellement à chaque contraction que je ne sais pas si un taxi nous aurait accepté...

Les contractions arrivent toutes les 3 minutes environ. Je ne sais plus dans quelle position me mettre. Du coup je reste debout dans le salon et je m'appuie sur la grande table. Je serre les jambes à chaque contraction sans trop savoir pourquoi. Mon homme me demande de m'assoir, mais je n'ai pas envie. Ca me parait pire, et je ne sais pas comment faire. L'ambulance arrive vers 4h30. On est prêt. Ce sont deux femmes ambulancières. Elles ont l'air gentilles et veulent faire la discussion, mais je n'ai pas du tout envie de parler. Le temps de descendre, j'ai plusieurs contractions. Je demande à BarbeDrue de rester près de moi, et à chaque contraction, je m'accroche à lui (j'ai besoin d'un appui). On monte dans l'ambulance, les ambulancières mettent la sirène et le girophare et brûlent les feux, puis foncent sur le périphérique. De toute façon, il est passé 4h30 du matin et on est fin juillet, tout le monde est en vacances et les rues sont désertes.

A chaque contraction, je continue à crier. L'ambulancière qui ne conduit pas se retourne à chaque fois pour me dire de souffler. Ca m'agace, mais je sais qu'elle le fait gentiment. Je me contente de l'ignorer, alors que j'aimerais lui dire de se taire et de me laisser tranquille.

Au coin d'une rue, juste avant d'arriver à la maison de naissance, un homme traverse la route, monté sur des espèces d'échasses à ressort (apparemment, ça s'appelle des "poweriser"..). C'est tellement bizarre, de le voir surgir d'un coup comme ça du noir, et avec un "moyen de transport" tellement étrange, qu'on sursaute tous. Et puis, au milieu de deux contractions, j'éclate de rire.

On arrive à la maison de naissance. Il est 5h. La sage-femme est déja là, elle nous accueille tout tranquillement. Sa tasse de thé fumante est restée posée sur la table du petit salon de la maison de naissance. Une seule lampe est allumée, ça fait très "cosy". Je me sens très soulagée. Je laisse BarbeDrue et la sage-femme régler les derniers détails : Les papiers à donner aux ambulancières, l'installation de la chambre (Ils refont le lit, avec les draps qu'on a amenés de chez nous, etc..)

La chambre dans laquelle nous nous trouvons contient une grande baignoire sur le côté, un petit cabinet fermé par une porte coulissante, une suspension faite d'une écharpe de portage accrochée au plafond, deux fauteuils et un lit deux places à même le sol avec une table de nuit à côté.

Il fait encore nuit, il est 5h20, et une petite lampe est allumée sur un côté, elle éclaire à peine. Je commence par enlever mon pantalon et me mettre à genoux sur un des fauteuils, mais je ne me sens pas très bien dans cette position. La sage-femme me rejoint après avoir fini les installations. Elle n'examine pas mon col, mais elle écoute le coeur de mon bébé. Tout va bien. Mon homme est debout, je lui demande de s'assoir. La sage-femme lui donne un ballon. Elle me frotte le bas du dos, et quand je crie, elle me conseille de faire des sons graves pour accompagner le souffle. J'essaye, mais je n'y arrive pas, je crie à chaque fois dans les aigus. La sage-femme insiste, elle me dit que ce sera plus efficace, elle a peur que je m'épuise. Je n'y arrive toujours pas, et au bout d'un moment, je finis par crier "Moi je crie et ce n'est pas grave!". Elle me dit Ok. Elle me demande de visualiser un cercle sur la tête de mon bébé au moment de la prochaine contraction, et de lui dire la largeur du cercle. Je ferme les yeux, et je vois un cercle lumineux qui s'ouvre comme un élastique sur tout le pourtour de la tête du bébé. J'ai l'impression que mon col est déja complètement ouvert et que le bébé arrive. Mais je n'en suis pas complètement sûre.

J'ai tellement mal qu'à un moment donné, je crie : "Je n'y arrive pas!!" Mais en fait, je sens que tout va bien, et que j'y arrive très bien. C'est juste une expression de douleur, je crois. La sage-femme me répond que si, je vais y arriver.

Je lui dis que je ne suis pas bien. Elle me propose un ballon, mais ça ne me tente pas, ca me parait trop instable. Je me lève, et j'avance vers le lit. Je suis hésitante. Je me sens mieux debout, mais je suis fatiguée. Je me mets à genoux sur le lit. La sage-femme propose alors à mon homme de se mettre assis le dos contre le mur à la tête du lit, les jambes écartées, et que je me mette entre ses jambes, face à lui, la tête posée sur son épaule. Je me mets accroupie entre ses jambes, comme elle a dit, et je m'appuie avec mes mains sur ses jambes. J'ai très chaud, je lui demande de m'aider pour enlever ma tunique. La sage-femme m'aide à retirer mes derniers vêtements. Je me remets à crier, BarbeDrue me dit : "Fais des sons graves!" Et je lui réponds un peu sèchement au milieu du cri : "Tais-toi!" Je ressens déja une poussée.

Je crie : Je sens que ça pousse!! Et je pousse. La douleur devient moins forte quand je pousse. Et je sens que ça marche vraiment bien. Je pousse deux fois, très fort, et mon cri change. La sage-femme nous dit que la poche des eaux est en train de sortir. Je continue à pousser pendant que la sage-femme et BarbeDrue essayent de placer les alèses plastifiées de façon à protéger les draps et le pantalon de mon homme. La poche éclate peu de temps après, les draps sont trempés, mais heureusement, pas le pantalon de BarbeDrue (il n'en a pas d'autre de rechange) Puis, j'entends à peine la sage-femme me dire d'arrêter un petit moment de pousser. La tête est sortie, et elle fait une manipulation. Puis, je pousse encore une fois, et mon bébé tombe doucement sur le lit, entre mes jambes, un peu retenu par la sage-femme. Moi, je ne l'ai pas vu, j'avais la tête dans le coup de BarbeDrue. En fait, je ne me rappelle pas exactement de tout à ce moment-là. Plus, tard, mon homme m'a dit que le bébé était tombé sur le lit comme un petit girafon. (La girafe accouche debout, et son bébé tombe par terre la tête la première. On a un livre pour enfants avec une image de ça, qui plait beaucoup à notre fille.)

5h54. La sage-femme me dit : "Ton bébé est là, regarde!".

Dans la pénombre, je me redresse, toujours accroupie, et je regarde entre mes jambes. Le bébé est là, couché sur le lit, encore accroché à son cordon, qui pend aussi entre mes jambes. Il fait sombre, je le vois à peine, mais il est là, il bouge et crie un peu, il est en vie. Je reste un moment hébétée, et je ne sais pas trop pourquoi, je répète 5x : "C'est mon bébé!", d'une voix un peu aigue et sans faire le moindre geste. Puis la sage-femme me propose de le prendre, mais j'ai mal partout, je me sens faible, et le bébé a l'air tellement glissant que je ne sais pas comment faire. Je préfère donc commencer par me coucher et qu'on me le donne après. C'est un garçon. La sage-femme le sèche un peu, et me le donne en peau à peau. On lui met juste un petit bonnet.

Je le mets au sein, il tétouille. Assez rapidement, les contractions reprennent, et la sage-femme vient m'aider pour la sortie du placenta. Je m'en serais bien passée, ça me parait bien plus douloureux que la sortie du bébé, maintenant que tout semble terminé. Le placenta sort entier et la sage-femme clampe à ce moment-là le cordon, qu'elle avait laissé pulser jusque-là. Elle propose à BarbeDrue l'acte symbolique de la coupure du cordon, ce qu'il fait volontiers.

Ensuite, la sage-femme surveille un peu les saignements, et comme tout est normal, elle nous propose de dormir jusqu'à 9h et de prendre ensuite le petit déjeuner. Elle part se coucher dans la pièce à côté.

Mon homme se couche à côté de moi, je suis sur sur le côté avec mon bébé girafon tout contre moi toujours en peau à peau, qui tète de temps à autre. Il est si près de moi que je n'arrive pas vraiment à voir son visage, mais ça m'est égal. J'avais oublié à quel point la peau d'un nouveau-né est douce.. Avant ça, je pensais que ma fille avait encore une peau de bébé. En fait, sa peau est très douce, mais elle n'est plus aussi tendre et duveteuse que celle d'un bébé. BarbeDrue dort un peu, pas moi, malgré la fatigue. Je suis bien trop excitée par l'arrivée du bébé, et j'ai l'esprit un peu ailleurs.

A 9h, la sage-femme revient. On pèse l'enfant. 51 cm pour 3360 gr. BarbeDrue l'habille. A la lumière du soleil, on découvre qu'il a les cheveux très clairs, roux doré!  Mon girafon...                           

La sage-femme me propose de prendre une petite douche dans la baignoire de la chambre, ça fait vraiment du bien!!

Puis, comme mon homme jeûne, je lui laisse le bébé, et je vais prendre mon petit déjeuner avec la sage-femme. On quitte finalement la maison de naissance vers 11h.

Le chauffeur de taxi qui nous ramène chez nous regarde notre girafon et dit : "Il est tout jeune, celui-là!" Effectivement et il ne se rend certainement pas à quel point c'est vrai : ça fait tout juste 5 heures qu'il est né!

Ma belle-mère nous ramène notre petite poussinette après sa sièste, vers 15h. Et nous voila partis pour les débuts d'une vie à quatre!


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Photo : May sur le balcon, "auto-portrait".

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Published by unbebebienreel.over-blog.com - dans Accouchement sans péridurale
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commentaires

kloklo 23/11/2015 05:36

Superbe récit ! Je ne connaissais pas votre blog et il est super intéressant. Je souhaite accoucher sans péri et votre récit me conforte dans mon choix. Bonne continuation

Zaza 05/05/2015 14:38

As salam aleiki qu Allah vous préserve bravo super accouchement j'ai pas pu contenir ma tite larme

unbebebienreel.over-blog.com 18/05/2015 15:04

Wa alaykoum salam, barakallahou fiki, qu'Allah vous protège aussi. :)

Bint asSabr 27/11/2014 18:01

Salaam,

il est magnifique ton récit d'accouchement...

Pourrais-je avoir le nom de ta maison de naissance ?

unbebebienreel.over-blog.com 28/11/2014 22:43


Wa alaykoum salam, j'ai eu la chance grâce à Allah de pouvoir accoucher au CALM (maison de naissance affiliée à la maternité des bluets) alors qu'elle n'était pas encore officiellement reconnue
comme telle. :) Depuis, les choses ont favorablement évolué, alhamdoulillah.