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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 13:49

 TOURTE-1.JPG  

Pendant mes études d'infirmière, un printemps, un couple de pigeons a fait son nid sur le rebord de la fenêtre de ma petite chambre d'étudiante. Ils sont restés là à peu près trois mois, le temps de couver et que les petits grandissent assez pour s'envoler. J'ai donc eu l'occasion de les observer énormément (un peu malgré moi, disons..)

Je n'ai rien contre les pigeons en général, mais jusque-là, je ne les trouvais pas très passionnants. Je devais être un peu blasée à force d'en voir partout, et sûrement influencée par certains propos courants de gens les trouvant gênants et "stupides". Cependant, en les voyant s'occuper de leurs petits, je leur ai trouvé une âme que je n'avais pas soupçonnée chez cette espèce-là auparavant.

Ils étaient devenus parents, formaient une famille. Ils avaient un but dans leur vie. Ils faisaient passer les besoins de leurs petits avant les leurs, ils s'épuisaient à couver, partir et revenir avec de la nourriture. Je ne sais pas si j'ai projeté sur eux mes propres sentiments, mais j'étais toute attendrie en les voyant investis de cette grande mission : ils élevaient leurs petits.

Je me suis tellement attachée à eux que je leur ai même donné des noms : Papa Jack, Big Mama, Sumo et Tweety. (Un des deux petits était plus gros que l'autre.)

Nos instincts de mammifère :

En fait, quand on observe les animaux s'occuper de leurs bébés, on se rend compte de toute leur implication dans ce rôle de parents. Ils ont atteint le but ultime de leur existence : la survie de l'espèce, et en particulier, la survie de leurs petits. Ils suivent leur instinct, et vont jusqu'au bout de leur devoir. Je les trouve à la fois tellement attendrissants et forts, quelle leçon pour nous!

Lorsque j'attendais mon premier bébé, tout à coup, j'ai ressenti ma nature mammifère refaire surface. Je crois qu'avant d'être parent, on ne se rend pas vraiment compte de l'instinct que l'on possède. On admire les animaux, qui savent s'occuper de leur petits sans avoir jamais rien appris. On se dit que sans l'avis des "gens qui savent" (les pédiatres, médecins, sages-femmes, etc..), on n'en serait jamais capable.

Bon. Bien-sûr, il y a des choses qui ne sont pas innées, comme le fait de s'abstenir de manger des produits d'origine animale crus durant la grossesse afin d'éviter la listériose etc..

Mais lorsque l'on est enceinte ou que l'on allaite son enfant, on ressent des forces intérieures que l'on n'aurait pas imaginées. On se rend vraiment compte de notre condition de mammifère, d'être vivant proche de la nature, proche des autres animaux. Enfin, je ne sais pas si tout le monde le ressent comme ça, mais pour moi, mes enfants sont mes petits, je leur donne des noms de bébés animaux, je les allaite, je les porte, je me sens vraiment une maman chatte, une maman oiseau, une maman poule, une louve.

Une expérience métaphysique :

Parfois, pendant ma grossesse, je réalisais soudainement que j'avais réellement un bébé dans mon ventre. Un petit être humain en train de grandir en moi, au milieu de mes organes internes. J'essayais de l'imaginer comme si je le voyais à travers une bulle transparente, en train de baigner en ondulant doucement dans son liquide amniotique. Et je me sentais complètement impuissante face à la grandeur et la complexité de ce qui se passait en moi.

Je ne maîtrisais rien. La conception en elle-même, nous échappe totalement. Certains couples attendent longtemps pour arriver à la conception, quand d'autres y arrivent du premier coup, et d'autre encore n'y arriveront jamais. Sans compter toutes les aides à la procréation, qui marchent pour certains, et jamais pour d'autres.

Certains pensent encore que la science explique tout et pourra dépasser toutes les limites. Comment ne se rendent-ils pas compte que nous ne maîtriserons jamais le souffle de vie, le premier battement de coeur, l'entrée de l'âme dans le corps, la formation ne serait-ce que d'une toute petite cellule vivante... Tout comme personne ne connait l'heure de sa propre fin... Macha Allah... 

Je voyais mon corps se déformer, échapper totalement à ma "maîtrise". Mon ventre grossissait, et ne ressemblait plus du tout à ce que j'avais l'habitude de contenir. Mon espace se réduisait toujours plus semaine après semaine, mes déplacements devenaient compliqués. Je devais envisager ma place dans l'espace différemment. Et la vie ne s'arrêtait pas, grossissait et bougeait en moi, puisant dans mon sang tous les nutriments nécessaires, sans que j'aie autre chose à faire que de manger.

Et puis, le jour de l'accouchement, quel mystère! Quand aura-t-il lieu? De jour, de nuit? Sera-t-il très rapide? Par quel signe démarrera-t-il? Quelle est notre maîtrise dans tout ça?

Dans tous ces moments-là, j''ai ressenti très fort la puissance de Dieu, et notre impuissance à nous, les êtres humains.

De l'idéal à la réalité :

J'étais très heureuse d'être enceinte, après de longues années d'attente et de doutes : comment savoir si je serais fertile, avant d'attendre un enfant?

J'ai passé des années à idéaliser la grossesse. Je trouvais toutes les femmes enceintes magnifiques. Je les enviais. Je croyais que je serais tellement heureuse que rien ne pourrais m'atteindre. Que je serais en forme et "zen".

Je ne m'attendais pas du tout à être malade pendant les premiers mois.. Et pourtant, c'est ce qui est arrivé. 4-5 premiers mois à subir, avachie, ne rien pouvoir avaler, vomir, sans énergie, sans motivation, heureuse mais complètement déprimée...

Puis, voir mon corps se déformer. Je pensais que je serais heureuse de voir l'enfant prendre sa place.. Mais je n'ai pas aimé ça. Au lieu de me voir "enceinte", je me voyais "grosse". Lors de ma première grossesse, je me sentais comme dépossédée de mon corps, étonnée de ne plus rien contrôler de sa forme. Je ne m'attendais pas à ce genre de pensées, ce n'était pas du tout le sentiment de plénitude que je pensais avoir.

La fin de grossesse est plus fatigante physiquement, mais franchement, malgré quelques désagréments, j'ai trouvé ça beaucoup plus supportable que les premiers mois, et je n'étais pas trop impatiente.

Puis, à l'arrivée du bébé, alors que j'étais censée être la plus heureuse, il y a eu quelques semaines de flottement, durant lesquelles il m'est même arrivé de me demander si je n'étais pas plus libre avant d'avoir un bébé, et si j'étais vraiment prête à me passer de cette liberté.

Bien-sûr, j'étais très heureuse d'attendre un enfant. Et pour rien au monde je ne serais revenue en arrière. J'ai simplement été très surprise par la différence entre tout ce que j'avais imaginé et espéré, et la réalité.

Une école, un chemin, une épreuve :

Et puis, on se retrouve confrontés à nos limites. Parfois, on dirait même une vie monacale : On ne dort pas. On doit rester zen malgré la fatigue. On fait les choses d'abord pour les autres plutôt que pour soi. On se remet sans cesse en question. On cherche des solutions. Les priorités changent. La vie change.

Nos compétences évoluent. On découvre des différences entre la théorie et la pratique. On finit par devenir un expert subjectif en grossesse, accouchement, allaitement, diversification, alimentation familiale équilibrée, portage, écologie, problématique du monde "bio", santé, homéopathie et autres remèdes naturels.. Selon ses intérêts du moment.

Je souhaite tellement ne pas faire d'erreur grave qui pourrait nuire à l'épanouissement de mes enfants... Je souhaite les protéger, tout en les laissant découvrir la vie... Leur donner des valeurs, des règles de bon comportement, des notions de base, la foi, dans une logique d'ouverture.

Ces enfants que Dieu nous a confiés, pour que nous les guidions sur un chemin qui leur permettra de devenir autonomes et bons.

Un bonheur, une épreuve, un changement radical. Je suis devenue mère...



PHOTO : Tourterelle turque, prise par KGN 

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 14:33

alimbio


Je vais au parc presque tous les jours avec la poussinette et le girafon.

Depuis que je suis maman, je me suis fait plein de nouvelles copines, rencontrées justement là-bas. Les "mamans de". Et dans le petit parc proche de chez moi, ça fourmille de bobos, de personnes également bohèmes mais un peu moins bourgeoises, d'écolos, de mamans bio, et j'en passe.

Du coup, ça cogite. Entre celles qui utilisent des couches lavables, et/ou des couches écologiques jetables, et/ou celles qui font de la récupération, celle qui habille son bébé en laine de la tête aux pieds...

Je discutais justement avec celle-ci. Elle a trouvé une personne sur internet qui lui a tricoté sur mesure certains habits pour son fils. Et une marque qui fait des vêtements évolutifs en laine, avec système de pression pour grandir avec l'enfant. Elle a même des bodys en laine, qui lui ont coûté 25 euros!! En plus, elle ne peut pas les mettre au lave-linge,
d'après le mode d'emploi, il faut les mettre au soleil pour les "laver"... Je lui ai demandé : "Mais, ça ne pique pas?"  Non, c'est une laine spéciale pour les bébés, qui ne pique pas. Par contre, ça coûte très cher.

Elle a acheté tout ça après avoir revendu d'autres habits achetés plus tôt, car elle a découvert qu'ils contenaient de l'acrylique.

L'acrylique est une fibre synthétique, un dérivé des produits pétroliers, tout comme le polyester, le polyamide,  l'élasthanne.. Donc une sorte de plastique, on pourrait dire. C'est vrai que du coup, ça pousse à se poser pas mal de questions. Les plastiques peuvent contenir entre autres du bisphénol A et des phtalates, dont on sait qu'ils sont
mauvais pour le développement de nos bébés. (Pouvant entraîner des problèmes de fertilité, en particulier chez les garçons.)

Alors je me dis qu'il vaudrait mieux privilégier les tissus contenant uniquement des matières naturelles :  

Animales : Laine (mouton), Cachemire et Mohair (chèvre), Alpaga (lama), Angora (lapin et chèvre), Soie (cocon), Cuir...
Végétales : Coton, Fibre de bambou, Lin, Sisal, Caoutchouc...
Minérales : Verre, Carbone, Métal...

Si possible, du coton bio, de la laine bio.. Et apprendre à tricoter, dans l'absolu, si on en a encore le temps (et la motivation)...

Même la plupart des grandes marques de vêtements pour enfants  assez chères sont "made in China"... Finalement, aujourd'hui, tout est plus ou moins abordable, et tout est plus ou moins de la camelote. 

J'observe ensuite une autre maman, du groupe "davantage bohème que bourgeois", et qui apparemment s'accomplit dans la récupération. Sa poussette date de Mathusalem. C'est un joli modèle comme on n'en voit plus dans les rues, mais elle est un peu délabrée. Ses enfants ramènent parfois de vieux nounours pelucheux qui semblent beaucoup
plus vieux que l'aîné, et la couverture du bébé est un peu râpée. Franchement, le tout a son charme, ça fait rêveuse bucolique, mais aussi un peu négligé.

Après, je comprends son point de vue, et c'est une façon tout à fait louable d'échapper un peu à cette société de consommation dans laquelle on vit.

L'autre jour, la fan de récupération propose un biscuit à la fan de vêtements en laine. Celle-ci fait mine de refuser, l'autre insiste un peu en précisant : "C'est bio, aux amandes et avoine."

La nourriture, encore un vaste sujet de réflexion... La plupart des céréales de petit déjeuner vendues en grande surface contiennent des OGM. Ca fait peur!!!! Du coup, on se rabat sur le bio, mais encore faut-il en avoir les moyens... On essaye d'être un écocitoyen : acheter bio, local, de saison, équitable, recyclé, écologique...

On boycotte Israël et les grandes marques qui soutiennent cet Etat : bye bye Mc Donald, Coca Cola, Fanta, Loréal, Danone et ses filiales : Lu, Volvic, Evian...

On mange de la viande halal, et en particulier de la marque AVS, avec des contrôles fiables dans les abattoirs et ensuite dans les boucheries et restaurants du groupe. La viande halal pour le moment n'est malheureusement pas bio, mais au moins, elle est de France (enfin, dur à certifier..), et donc, pas bourrée d'antibiotiques, stéroïdes et autres OGM...

Me voilà dans le supermarché, en train de décortiquer laborieusement la composition des aliments et des produits cosmétiques... J'aurais du faire des études de chimiste... Je boycotte aussi tous les produits contenant du parabène, na!

J'en reviens aux basiques pour nos soins : Du savon de marseille ou savon d'alep pour se laver, du beurre de karité pour les peaux sèches, de l'huile d'olive pour les massages, etc... Tant pis pour les odeurs parfumées de synthèse auxquelles on était habitués.  

Et puis, comment éviter le plastique à la maison??? Combien de jouets en plastique nous a-t-on offerts.. Les peluches en matières synthétiques, polyester et compagnie... Elles sont jolies, toutes douces et colorées, mais que contiennent-elles vraiment? Mon bébé les mâchouillera, et dans 10 ou 20 ans, est-ce qu'on apprendra que les matières utilisées
pour remplacer les phtalates et autres cochonneries ont finalemet d'autres conséquences néfastes??

Donnez-nous des jouets en bois brut, en coton, en laine, en carton, bout de ficelle, métal... Mais pas de plastique, s'il vous plait.. Ou même, ne nous donnez rien, ça ira très bien..

Je commence à avoir le tournis dans les magasins, tout est en plastique, ou emballé sous plastique, et vient de Chine. Tout est abordable. Tellement abordable que lecoffre à jouets de ma fille déborde jusque dans le salon. Elle a deux ans et croule sous les jouets. Je les donne au fur et à mesure. J'essaye  d'éradiquer le plastique. Mais on m'en
redonne encore et encore, sous toutes les formes. Si petite, et malgré elle, déja happée par la société de consommation. Tout est là, tout de suite, facilement, et prêt à être jeté.

Tout comme on jette nos enfants à la crèche, nos aînés en maison de retraite, et nos couples en divorce ou séparation quand "ça ne va plus". On a appris tout petit déjà à consommer, à tous les points de vue.

Comment apprendre à mes enfants la valeur des choses, le fait de se contenter de peu, de vivre simplement? Comment préserver leur santé, et enlever le plastique de notre maison?

J'en ai encore pour des heures à cogiter...

Photo : Prise par May : mon magasin bio, juin 2009, retravaillée par BarbeDrue. (merci!)

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 13:30

petite-toilette-290472.jpg

 

 

Je viens de finir : Elever son enfant ... autrement  de Catherine Dumonteil-Kremer.

Au départ, en le lisant, j'avais l'impression de ne pas apprendre grand-chose, mais plus la lecture a avancé, plus je me suis sentie surprise. (Et souvent très intéressée.)

Ca m'a donné envie de parler du maternage, de nouveau! En fait, en le lisant, je me suis rendu compte qu'il y a beaucoup plus de choses à dire que je ne le pensais à ce sujet. Disons que le "mouvement" (si on peut appeler ça comme ça) est "pratiqué" de façon plus ou moins "investie".

Pour ceux qui s'investissent à fond, c'est une vraie philosophie, et une vie très différente de celle qu'on a l'habitude de mener dans nos bons vieux pays industrialisés..

J'aime assez cette philosophie, et cette façon de vivre, mais je ne me vois pas changer autant de choses dans ma vie. D'un point de vue un peu éloigné, je trouve qu'on peut considérer ceux qui vivent à fond dans le maternage en quelque sorte comme des babas-cool. (Je parle de ceux qui appliquent tous les points évoqués dans le livre, si c'est possible de le faire..)

Ca me fait un peu penser aux hippies qui partaient élever des poules et des chèvres. Je ne trouve pas que ce soit un mal en soi, au contraire. Mais il faut vraiment être motivé, et que ce soit un projet de couple.

Je vais essayer de récapituler ici ce que j'ai découvert.

1.) Grossesse et accouchement "nature"

- Accouchement à domicile
- Sans péridurale
- Préparation la grossesse selon Bonapace
- Haptonomie
- Yoga..

2.) Education non violente

C'est-à-dire une éducation sans violence physique ni psychique. On apelle cela aussi parentalité positive.

- Pas de coup
- Pas d'humiliation
- Pas de cri
- Pas de punition car c'est soit humiliant, soit violent

Par exemple : pas de punition par isolement, car cela revient à dire à son enfant de régler seul ses problèmes alors qu'il ne parvient pas à maîtriser ses émotions. A savoir qu'un enfant qui fait un caprice est un enfant en général fatigué, et/ou qui a eu des contrariétés plus tôt dans la journée, et qui trouve un prétexte pour évacuer ses émotions négatives. Un peu comme la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

Du côté des parents, le fait de crier, d'envoyer dans sa chambre, ou pire de lever la main ne résout en rien le problème de l'enfant, qui ne sait pas comment faire autrement pour se décharger.

Après, je ne vais pas rentrer dans les détails pour ce concept dans cet article, j'en reparle un peu ici.

3.) Concept de "simplicité volontaire"

Ou le fait de s'éloigner volontairement du courant de consommation dans lequel baigne notre société occidentale. Comment?

- En refusant d'acheter du neuf  (récupération : habits, meubles, matériel de puériculture, jouets, etc.. )
- En acceptant de posséder peu.
- En acceptant d'avoir un peu moins d'argent, pour passer plus de temps en famille
- Le fait-maison
- Vivre à la campagne, avoir son potager, etc.. 

4.) Fait maison

- La cuisine : faire son pain, ses gâteaux, des biscuits avec les enfants
- La couture : faire soi-même ses vêtements, faire sa propre écharpe de portage, tricoter pour la famille...
- Avoir son potager maison, cultiver ses fruits et légumes bio

5.) Beaucoup d'écologie

- Les couches lavables ou hygiène infantile précoce
- Manger bio, local, de saison..
- Habitat écologique (les plus extrêmes vont même jusqu'à vivre en tipi, péniche, yourte, etc, parfois sans électricité!)
- Produits ménagers écologiques, etc..
- Récupération

6.) Proximité entre la mère et son enfant

- Peau à peau
- Allaitement long
- Massage du bébé et de toute la famille
- Co-dodo...
- Portage intensif
- Bercement du bébé, balancement, tapotement
- Chant de berceuses (traditionnelles ou du monde)
- Enfants pas forcément scolarisés, enseignement par les parents

9.) Apprentissage de l'enfant au plus près de ses besoins individuels

- Enfants parfois non scolarisés, enseignement par les parents
- Choix d'une école avec une pédagogie particulière :
- Pédagogie Montessori
- Pédagogie Freinet
- Envoi tardif de l'enfant à l'école


8.) Médecine naturelle

- Suivi par un médecin ou pédiatre homéopathe
- Refus ou report de certains vaccins
- Médecine par les plantes
- Ostéopathie etc..

9.) Alimentation naturelle

- Bio, de saison, local, du jardin
- Végétarisme
- Manger cru
- Premières purées du bébé : aliments prémâchés par sa mère puis donnés comme une becquée
- Diversification dirigée par l'enfant

10.) Rituels

Intégration de rituels pour marquer le passage de certaines étapes de vie :

- Rituel du 7ème mois de grossesse
- Red partie : rituel pour célébrer l'arrivée des premières règles


Un certain décalage ...

De mon point de vue, accomplir tout cela reste un peu extrême tout de même. Il y a plusieurs points qui me plaisent énormément, mais je ne me verrais pas partir à fond dans cette mouvance.

Je remarque tout de même un grand décalage entre le maternage "pur et dur", et les préconisations de santé publique et de la psychologie classique, les avis généralisés. J'aime bien lire des magazines du type "parents" ou "famili", mais je dois dire que je ne me reconnais pas complètement dans ce type de lecture.

Quand on parcourt un peu ce genre de magazine, on nous parle beaucoup plus de biberons que d'allaitement long. L'allaitement a l'air génial les 3-4 premiers mois, après, on n'en parle pratiquement plus. On nous explique en long et en large les différents modes de garde, le sevrage, la reprise du travail, etc...

Les spécialistes interrogés chez "famili" et compagnie sont entre autres Marcel Rufo et E. Badinter, connus pour leur avis très critique face à l'allaitement prolongé (voire même l'allaitement tout court..).

Il faut aussi prendre en compte que ces magazines sont édités par les mêmes groupes que les magazines féminins du genre cosmopolitain, biba et autres, qui véhiculent des valeurs et des idées qui sont très individualistes. Ils mettent surtout en avant le plaisir personnel, la vie active, l'indépendance, le libertinage, la surconsommation, etc... Des valeurs qui ne sont, pour la plupart, pas les miennes.

Les magazines familiaux publiés par ces mêmes groupes sont certes plus "humains", mais restent très axés sur la consommation. Il n'y a qu'à regarder le nombre du publicités pour des jouets, des laits artificiels, des produits pour bébé contenant plein de produits de synthèse, etc.. Sans compter comme je le disais, le point de vue de l'indépendance, qui fait qu'on parlera en priorité des modes de garde, de la reprise du boulot, de comment préparer un biberon.. Pas étonnant que ce genre de lecture ne cautionne pas du tout les principes du maternage...

Cela reflète assez bien notre société, dans laquelle la famille a été sacrifiée pour la consommation. Les femmes travaillent, elles doivent rester indépendantes, "libres", avoir de l'argent. Personne n'est prêt à sacrifier ses biens matériels, à vivre avec moins. On met les enfants à la crèche très tôt pour pouvoir continuer à travailler. Personne n'est disponible pour s'occuper des personnes âgées, qui vont donc en maison de retraite. Dans les grandes villes, un couple sur deux divorce. Dès la naissance, on nous prône l'indépendance et la séparation : biberons, bébé dans sa chambre, crèche, nounou et compagnie.. C'est un peu caricaturé, mais c'est comme ça que je le ressens. Je ne dis pas que c'est la "faute" des parents, je pense que c'est un problème de notre société actuelle.  

Du coup, je me retrouve plus dans le maternage, mais pas de façon "absolue"...

Ce que je trouve nécessaire de modérer :

Il y a quand même certains points que je trouve un peu délicats, dans le maternage.

La première chose concerne les médecines naturelles. Je vais donner un exemple véridique, très extrême heureusement, mais qui m'a fait réfléchir...

Assez récemment, une fillette de 11 mois est morte d'une bronchite.. Ses parents étaient végétaliens, et les enfants aussi. La petite pesait un peu plus de 5 kg à 11 mois, elle était encore allaitée (ce qui n'est pas un mal en soi, évidemment). Ses parents étaient contre les médicaments allopathiques et tentaient de la soigner avec du chou... Ils ont refusé de l'hospitaliser contre l'avis des médecins, en qui ils n'avaient pas confiance..

Evidemment, tous les fans de maternage, médecine naturelle et même végétaliens ne tombent pas dans ce genre d'extrémisme. Et heureusement, ce genre de cas semble assez rare. Mais il suffit d'un petit cas isolé pour mettre une ombre au tableau. En lisant cette histoire sur yahoo, ça m'a fait froid dans le dos, et je me suis dit : encore un argument pour les "anti allaitement-long" et antimaternage. Le problème, c'est que dans notre société, on veut mettre tout le monde dans le même panier. Il suffit que quelqu'un fasse n'importe quoi au nom de quelque chose, et tous les gens qui se réclament de ce "quelque chose" sont taxés d'extrémisme.

Bref, tout ça pour dire que je trouve que les médecines naturelles, homéopathie, etc... sont plutôt de bonnes choses, et évidemment, les antibiotiques ne doivent pas être automatique (on commence à le savoir et les pédiatres aussi...). Et oui, certains médicaments courants sont plus nocifs que bons. Mais il faut tout de même savoir faire la part des choses, et lorsque l'état de santé de l'enfant se dégrade trop, savoir faire confiance à un pédiatre (qui peut tout aussi bien être un médecin homéopathe!!).

Un autre point qui m'a fait réfléchir, c'est la non-scolarisation des enfants. Je pense qu'un enfant a aussi besoin de voir d'autres personnes et d'autres enfants. L'humain est un être sociable, et vers 2-3 ans, il a besoin d'interactions avec d'autres individus de son âge. Nous vivons dans une certaine société, dont les enfants ont besoin d'apprendre les codes. En restant à la maison, je crains que cela amène à un certain isolement et une mauvaise compréhension du monde dans lequel nous vivons.

D'une façon générale, comme pour toute chose, il ne faut pas tomber dans l'extrême. Je pense que la voie du milieu est souvent la plus sage.  

 
Ce qui me touche :

 

J'ai particulièrement aimé  le principe de simplicité volontaire. Partir à la campagne, s'éloigner du rythme effréné de la ville, posséder moins mais passer plus de temps en famille, manger la production du jardin, se passer de télévision, respirer de l'air pur, accumuler moins d'objets à la maison, se contenter de l'essentiel...

Ca donne envie.. Après, quitter vraiment la ville n'est pas forcément une chose facile, donc plutôt essayer d'entrevoir comment adapter ce concept à la vie citadine. Ou à l'inverse, tenter d'adapter la vie citadine au principe de simplicité volontaire. Un défi à relever! ;) 

Comme je l'ai dit précédemment, j'ai été très intéressée d'en apprendre plus sur l'éducation non violente. Sans punition, sans cri, sans humiliation, etc.. Pour aller plus loin, voici également deux articles intéressants à ce sujet : ici et ici.  

Evidemment, j'en ai déja parlé, j'aime le principe de proximité familiale dans le maternage. Le contact parent/enfant, les rapprochements dans le couple, la famille. Je ne vais pas m'étendre plus là-dessus, parce que j'ai développé ce sujet un peu plus haut.

Et forcément, c'est d'actualité : la notion d'écologie, protection de la nature, vivre en étant attentif à notre environnement. C'est dans ce sens que vont aussi l'allaitement, les couches lavables, la récupération, la simplicité volontaire.


Articles en lien : Qu'est-ce que le maternage..  
et : J'en ai la tête qui tourne parfois...  

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 18:26

 

  P1070654.JPG

 

La poussinette a 9 mois..

 

La question du deuxième bébé commence donc à se poser, car nous les aimerions assez rapprochés.

 

Je ne pensais pas que l'idée d'avoir plusieurs enfants pourrait m'inquiéter à ce point-là!!!! :)

 

Voici les questions que je me pose :

 

- Serai-je aussi malade pour ma prochaine grossesse que lorsque j'étais enceinte de la petite fleur?

- Si oui, serais-je capable de m'occuper de ma petite tout en étant si mal?

- Pourrai-je continuer à l'allaiter pendant la grossesse?

- Quand le deuxième bébé sera né, serai-je aussi débordée qu'à la naissance de la poussinette?

- La poussinette se sentira-t-elle délaissée?

- Aurai-je assez de temps pour m'occuper des deux petits?

- Pourrai-je m'occuper aussi bien du deuxième bébé que je l'ai fait pour la petite fleur au même âge?

- Aurai-je le temps de proposer des activités spéciales à ma poussinette?

- Aimerai-je autant mes deux enfants l'un que l'autre?

- Mes enfants s'aimeront-il? Seront-il heureux ensemble?

- Aurai-je encore du temps pour moi?

- Pourrai-je encore retourner facilement en Suisse voir ma famille?

- Aurai-je réussi à passer mon permis de conduire?

- La poussinette fera-t-elle des nuits complètes avant l'arrivée de son petit frère ou petite soeur?

- Le nouveau bébé fera-t-il vite ses nuits?

- Quand pourrons-nous enfin dormir de nouveau de vraies bonnes nuits?

 

 

Bien-sûr, depuis la nuit des temps, toutes les mamans du monde ont su gérer ces difficultés. Je ne suis pas pire qu'elles, j'y arriverai certainement aussi. Ce sont juste quelques reflexions qui tournent un peu dans ma tête ces derniers temps..

 

Voila, donc affaire à suivre! ;)

   

 

Photo : prise par May en février 2011, dans la chambre de la petite fleur

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 17:38

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Certains l'appellent "maternage proximal".. Au départ, j'entendais souvent parler de cette façon d'éduquer son enfant, sans vraiment comprendre de quoi il s'agissait exactement. Il m'a finalement fallu un peu de temps pour cerner le maternage. Je ne sais pas si vous êtes nombreuses dans ce cas-là...

 

Je vais donc ici récapituler les gros principes :

 

MATERNAGE :

 

1.) Mère au foyer

 

2.) Sage-femme indépendante

 

Souvent, les femmes qui se tournent vers le maternage souhaitent un retour aux sources, et voudraient éviter une trop grande médicalisation autours de leur grossesse et leur accouchement. C'est pourquoi, souvent, elles préfèrent être suivie par une sage-femme plutôt que par une gynécologue-obstétricienne pendant leur grossesse.

 

3.) Doula

 

La Doula est une nouvelle profession qui tourne autours de la grossesse et de l'accouchement. Il s'agit d'une femme qui accompagne la maman, répond à ses questions et à ses inquiétudes. Parfois, elle assiste à l'accouchement, pour donner des conseils et du soutien. Après l'accouchement, elle propose un accompagnement pour l'allaitement.

 

Attention : une doula ne remplace ni une sage-femme, ni une gynécologue.. Et personnellement, je trouve qu'une sage-femme peut faire tout ceci beaucoup mieux qu'une doula..

 

4.) Accouchement à domicile

 

Toujours dans le même ordre d'idée, certaines préfèrent accoucher le plus naturellement possible et dans leur intimité, et donc, choisissent d'accoucher chez elles. Dans ces cas-là, je pense que plusieurs précautions sont à prendre :

 

  • Etre en très bonne santé et avoir eu une grossesse physiologique
  • Habiter très près d'une maternité
  • Avoir à proximité les numéros de téléphone du Samu, des pompiers et d'ambulanciers
  • Ne pas se contenter d'une doula : Il faut qu'une VRAIE sage-femme soit présente (vérifier le diplôme)
  • Pourquoi pas une doula en supplément
  • Partir immédiatement pour la maternité si la moindre difficulté se présente

 

 

5.) Accouchement sans péridurale

 

6.) Allaitement maternel prolongé (au-dela de 6 mois)

 

7.) Eventuellement co-allaitement

 

Il s'agit de continuer à allaiter son enfant tout en étant enceinte, puis à allaiter le nouveau-né en même temps que le premier enfant. A priori, pas de problème avec ça, à condition que le nouveau-né soit prioritaire dans cet allaitement, et que la maman donne à chaque enfant une place particulière dans la fratrie.

 

8.) Co-sleeping (ou Co-dodo... )

 

9.) Portage intensif

 

Echarpe de portage, portes-bébés du monde (manduka, mei-tai, etc..).. Et poussette utilisée le moins possible.

 

10.) Langage des signes (hors contexte surdité)

 

Les parents partent du principe que le bébé est capable d'exprimer des besoins avant même de savoir parler. Donc, ils apprennent un langage signé pour  mettre un geste sur certains mots comme "manger", "dormir", etc.. pour que leur enfant puisse commencer à s'exprimer plus tôt.

 

11.) Couches lavables

 

12.) Hygiène naturelle infantile

 

Les mamans pratiquant cela observent leur bébé pour décoder les mimiques ou gestes annonçant que le petit va faire ses besoins. Et hop, elles l'installent sur le pot. Du coup, elles n'utilisent que peu (ou pas du tout) de couches.

 

13.) Diversification dirigée par l'enfant

 

Il s'agit de donner les premiers aliments en morceaux, et non pas en purée. Par exemple, gros bouts de brocolis bien cuits. L'enfant le prend dans sa main, et le porte lui-même à sa bouche. Il lèche, machouille, tête, mastique, et c'est ainsi qu'il découvre une alimentation autre que le lait. Apparemment, il faut être motivée, car l'enfant en met partout!! ;)

 

14.) Alimentation bio et fait maison

 

15.) Observation du rythme de l'enfant

 

16.) Education non violente


(Ou parentalité positive...)

 

 

Le maternage est un mouvement qui vient des états-unis. Je ne sais pas si vous avez vu le film "Away we go", de Sam Mendès. J'ai bien aimé l'histoire. Mais à un moment donné, les futurs parents vont voir une connaissance qui materne ses enfants. Autant vous dire que le point de vue du film est très critique envers le maternage et le tourne un peu au ridicule!! lol 

 

affiche-away-we-go.jpg

 

En fait, quand on lit la presse, il y a beaucoup de détracteurs au sujet de ce mouvement. Les féministes comme Elisabeth Badinter, par exemple, sont contre. Elles trouvent que c'est une régression pour la femme.

 

Il faut dire qu'en France, on pousse les femmes à reprendre tôt le travail. Certains psychologues très médiatisés comme Marcel Rufo se disent "contre l'allaitement maternel au-delà de 6 mois".

 

Je ne sais pas si vous avez le même ressenti que moi, mais je trouve que notre société fait éclater les liens familiaux : Enfants à la crèche très tôt, personnes âgées en maison de retraite.. On dirait que tout le monde devrait rester isolé, chacun dans son coin..

 

Personnellement, je me reconnais plutôt dans le maternage. J'ai donc un parti pris, et mon point de vue est un peu subjectif.. Mais bon, je suis loin de suivre tous les préceptes! Apparemment, à l'heure actuelle, la plupart des mamans qui se tournent vers certains principes du maternage font le tri. Par exemple, je ne me serais pas vue accoucher à domicile, ni pratiquer l'hygiène naturelle enfantine.. Et malgré le fait que ça me tente bien, je n'ose pas me lancer dans l'aventure des couches lavables..

 

D'autre part, on peut aussi materner en reprenant le travail, ou en donnant le biberon, car je pense qu'il s'agit surtout d'un état d'esprit, pas forcément d'appliquer tous les principes cités précédemment..

 

Pour en revenir aux détracteurs du maternage, j'ai un peu du mal à les comprendre..  Je ne vois pas en quoi il serait mauvais d'être mère au foyer, d'allaiter son enfant au-delà de 6 mois (A savoir qu'ancestralement, c'est ce qui se faisait partout, et que l'OMS préconise l'allaitement maternel accompagné de la diversification jusqu'aux 2 ans de l'enfant encore à l'heure actuelle), de dormir avec son petit, etc..

 

Certains vont même jusqu'à dire que les mamans maternantes sont des mères possessives, qui ne donnent pas d'autonomie à leurs enfants.. Je ne vois pas en quoi le fait de donner un biberon, utiliser un poussette à la place d'une écharpe de portage ou mettre son enfant à la crèche serait lui donner de l'autonomie, puisque ce sont de toute façon des choix qu'on leur impose.. 

 

L'enfance n'est que momentanée, nos bébés ne resteront pas toujours si petits.. Personnellement, j'ai envie de profiter de tous les moments, et de donner le meilleur à ma petite fleur! Lorsque le moment viendra, elle prendra bien le large toute seule, pourquoi hâter cette séparation?

 

Bref.  Je ne juge pas celles qui donnent le biberon, qui préfèrent la poussette, qui veulent (ou doivent..) reprendre tôt le travail. A chacune de faire le tri entre les différents principes du maternage (ou ne rien prendre du tout), et de faire comme bon lui semble.


Article en lien : Qu'est-ce que le maternage? - suite

Photo du haut : prise par Valérie F, lorsque notre chat faisait encore partie de la portée (mars 2008)

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 23:56

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1.) Récupérez !

 

Passez par vos amies, votre famille, ou des dépots vente. Le matériel pour bébé  (puériculture, habits, jouets) sert peu de temps et reste en général en bon état. Récupérez, par exemple, le berceau familial, il sera plein de souvenirs affectifs et vous vous sentirez dans la continuité et la transmission familiale... :)

 

Pareil pour les vêtements de grossesse! :)

 

2.) Ménage : Revenez aux basiques!

 

  • Vinaigre blanc
  • Pierre blanche
  • Savon noir
  • Bicarbonate de soude 

 

Que des avantages : économiques, efficaces, polluent très peu, et vous ne vous intoxiquerez pas en faisant le ménage!! :)

 

Les industriels veulent nous faire croire que leurs produits chimiques sont meilleurs pour le nettoyage. En fait, c'est simplement parce qu'ils ne peuvent pas se faire beaucoup d'argent en vendant des produits basiques comme le vinaigre blanc, par exemple. Pourquoi rentrer dans leur jeu??

 

3. ) Ménage : stop aux lingettes!

 

Les tissus microfibres sont idéals pour faire la poussière, comme serpillère, etc.. Non seulement vous diminuez considérablement vos déchets, mais en plus, vous faites des économies sur le long terme. Et c'est tout aussi efficace! Là aussi, c'est fou ce tout ce que les industriels sont capables d'inventer pour nous pousser à acheter toujours plus..

 

4.) Le bain du bébé : Pas tous les jours!!

 

Vous économiserez de l'eau, et la peau de votre bébé ne s'en portera que mieux (elle sera moins sèche)! Les soirs sans bain, vous pouvez le remplacer par un massage, comme ça votre bébé aura toujours son moment calin!

 

5.) Le bain de bébé : Pensez à recycler l'eau! Ca peut vous économiser une chasse d'eau!

 

6.) Les couches : lavables

 

Les couches lavables ont plusieurs avantages :

 

  • Economiques sur le long terme
  • Enormément moins de déchets à incinérer
  • Pas de plastique sur les fesses de votre bébé
  • Réutilisables d'un enfant à l'autre

 

Ce qui peut les rendre moins attractives :

 

  • Gros investissement au départ pour acheter toutes les couches
  • Lavages en machine fréquents
  • Peut décourager certains papas (et certaines mamans) quand le bébé fait des selles formées

 

Certains sites proposent des kits découverte, et louent pour un mois un kit complet de couches lavables pour tester. Ca peut aider à se lancer!

 

7.) Les couches : biodégradables

 

Si vous n'êtes pas motivés pour vous lancer dans les couches lavables, une alternative écologique existe : Les couches biodégradables. Ca fait quand-même du déchet, mais ça pollue moins que les couches classiques. Et pas forcément plus cher. Marques : Moltex, Wiona, Babycare Naty, etc..

 

8.) Hygiène du bébé : stop aux lingettes!

 

Elles sont pleines de produits bizarres, en plus! Quand on sait que la peau du bébé absorbe tout ces trucs, ça n'inspire pas tellement confiance. Préférez des carrés de coton biodégradables. Pour les humidifier, il suffit d'avoir une bouteille d'eau qu'on remplit au fur et à mesure avec de l'eau du robinet. Et lorsque les fesses sont vraiment sales, on les lave à l'eau et au savon, et on les rince au lavabo! :)

 

9.) Cuisinez pour votre bébé, local et BIO!!

 

Pour cela, de nombreux cuiseurs vapeur/mixeurs spécial bébé peuvent vous aider! Votre bébé ne s'en portera que mieux, il découvrira des textures et des saveurs fraiches et variées.

 

J'aime tellement emmener ma petite fleur au magasin bio!! Je lui montre les fruits et les légumes, je les choisis avec soin le plus local possible.. J'essaye de varier les plaisirs, parfois on redécouvre certaines légumes! Et puis, laver, éplucher, couper, cuire à la vapeur, penser que chaque petite vitamine, chaque nutriment participera à faire grandir mon bébé, quelle joie!!

 

Bon, j'ai une pensée émue pour les mamans qui travaillent.. Moi qui suis déja débordée en n'ayant qu'un seul enfant et en étant mère au foyer.. Bien-sûr, on cuisine comme ça si on en a le temps!!

 

10.) Triez sélectif et enseignez-le à votre enfant!

 

Apprenez tôt à votre enfant ce qui se jette dans la poubelle recyclable. Si vous êtes motivés, faites un petit compost maison, cela peut être ludique et intéressant pour votre enfant de découvrir la décomposition naturelle des éléments.

 

11.) Economisez l'énergie..

 

Ampoules et veilleuses basse consommation, pas trop de lampes allumées en même temps.. Etc..

 

 

Autres idées, trucs et astuces, recettes ménagères etc.. sont les bienvenus! ;)

 

Photo : prise par May en juin 2009 à Montcherin (Bresse)

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